Lou

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  • : Un bloc-notes sur la toile. * Lou, fils naturel de Cléo, est né le 21 mai 2002 († 30 avril 2004).

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l'heure à Lushan

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Survival

 

Uncontacted tribes

 

Un lien en un clic sur les images.

2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 19:19

 

Simplement pour rappeler une page ancienne et souhaiter à Claude non pas La Bonne année, un bon film, il l'a fait, mais au moins trente bonnes années pour les trente et quarante films qu'il a en tête.


Notre préféré, non, ce n'est pas Un homme et une femme, c'est Les Uns et les autres, avec les deux plans de gare, le second en pur génie Lelouch, et le final, le Boléro de Ravel, en pure folie Lelouch, quatre heures pour réaliser cette séquence, aucun retour possible, il gelait, et le superbe Jorge Donn.

 


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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 14:34

 

Jacqueline de Romilly 2003

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacqueline de Romilly, 2003

 

Jacqueline de Romilly, in Apostrophes, 2 mars 1984


Elle nous a quittés.

 

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 09:49

 

Blake Edwards

 

Henry Mancini, Donald Black, Nothing to lose, int. Claudine Longet, in Blake Edwards, The Party, 1969

 


La dernière bande


 

 

Fin de partie


 

 

The whole damn thing

 

Blake Edwards, The Party, 1969

 

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 23:01

 

Le 3 avril 2007, un peu après 13 h 01, entre Prény (Meurthe-et-Moselle) et Eclaires (Marne), le TGV a raillé 574,8 km/h, en France où l'on vit de plus en plus vieux (selon Saint Eric Woerth) et de plus en plus vite (selon Saint NCF).


TGV-SNCF 4402

Un bel engin.


Le vendredi 1er octobre 2010, le TGVchinois CRH-380A atteint 416,60 km/h, entre Shanghai et Hangzhou, la longue marche.


TGV-Chine CRH-380A

Un bel engin, ce rêve étrange et pénétrant, comme dit le poète.


Le jeudi 2 juillet 1908, Alain écrivait :

 

J'ai vu une des nouvelles locomotives de l'Ouest, plus longue encore, plus haute, plus simple que les autres ; les rouages en sont finis comme ceux d'une montre ; cela roule presque sans bruit ; on sent que tous les efforts y sont utiles et tendent tous à une même fin ; la vapeur ne s'en échappe point sans avoir usé sur les pistons toute l'énergie qu'elle a reçue du feu ; j'imagine le démarrage aisé, la vitesse régulière, la pression agissant sans secousse, et le lourd convoi glissant de deux kilomètres en une minute. Au reste le tender monumental en dit long sur le charbon qu'il faudra brûler.

 

Voilà bien de la science, bien des plans, bien des essais, bien des coups de marteau et de lime. Tout cela pourquoi ? Pour gagner peut-être un quart d'heure sur la durée du voyage entre Paris et Le Havre. Et que feront-ils, les heureux voyageurs, de ce quart d'heure si chèrement acheté ? Beaucoup l'useront sur le quai à attendre l'heure ; d'autres resteront un quart d'heure de plus au café et liront le journal jusqu'aux annonces. Où est le profit ? Pour qui est le profit ?

 

Chose étrange, le voyageur, qui s'ennuierait si le train allait moins vite, emploiera un quart d'heure, avant le départ ou après l'arrivée, à expliquer que ce train met un quart d'heure de moins que les autres à faire le parcours. Tout homme perd au moins un quart d'heure par jour à tenir des propos de cette force, ou à jouer aux cartes, ou à rêver. Pourquoi ne perdrait-il pas aussi bien ce temps-là en wagon ?

 

Nulle part on n'est mieux qu'en wagon ; je parle des trains rapides. On y est fort bien assis, mieux que dans n'importe quel fauteuil. Par de larges baies on voit passer les fleuves, les vallées, les collines, les bourgades et les villes ; l'œil suit les routes à flanc de coteau, des voitures sur ces routes, des trains de bateaux sur le fleuve ; toutes les richesses du pays s'étalent, tantôt des blés et des seigles, tantôt des champs de betteraves et une raffinerie, puis de belles futaies, puis des herbages, des bœufs, des chevaux. Les tranchées font voir les couches du terrain. Voilà un merveilleux album de géographie, que vous feuilletez sans peine, et qui change tous les jours, selon les saisons et selon le temps. On voit l'orage s'amasser derrière les collines et les voitures de foin se hâter le long des routes ; un autre jour les moissonneurs travaillent dans une poussière dorée et l'air vibre au soleil. Quel spectacle égale celui-là ?

 

Mais le voyageur lit son journal, essaie de s'intéresser à de mauvaises gravures, tire sa montre, bâille, ouvre sa valise, la referme. A peine arrivé, il hèle un fiacre, et court comme si le feu était à sa maison. Dans la soirée, vous le retrouverez au théâtre ; il admirera des arbres en carton peint, des fausses moissons, un faux clocher ; de faux moissonneurs lui brailleront aux oreilles ; et il dira, tout en frottant ses genoux meurtris par l'espèce de boîte où il est emprisonné : « Les moissonneurs chantent faux ; mais le décor n'est pas laid. »

2 juillet 1908

Alain, Propos sur le bonheur, XXXIX, Vitesse, Editions Gallimard, 1928

 

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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 23:01

 

Lou en mission au bordel


Michel Audiard, Georges Lautner, Les Barbouzes, 1964


Une série,  Maison close, est lancée sur Canal+.


Il y a quelque temps, j'ai eu l'imp(r)udence d'annoncer en commentaire d'une page de Jimidi :

Il faudrait qu'un jour je vous parle des bordels de Tours, aujourd'hui maisons bourgeoises (très chères, ce sont de très belles maisons). Il y a trente ans, sous l'égide de Jean Royer, ces maisons étaient devenues de belles propriétés sans commerce, mais les résidents avaient gardé les lanternes rouges, un patrimoine.

Je n'ai aucune image. Il faudrait que je (re)fasse le voyage, au risque de rencontrer Mélanie (de Tours), et il est bien connu que je ne publie rien sur mon seul témoignage. On dira donc, ici, que je raconte une belle histoire.

 

C'était en 1981, au cours d'un stage d'une semaine (dommage qu'on ait supprimé ces grands moments, coûteux mais instructifs !).

Les anciens bordels se trouvaient sur la rive gauche, si je me souviens bien.

Jean Royer, bon catholique qui n'avait pas lu l'évangile, menait croisade contre la turpitude.

Dans mon enquête, j'avais repéré (c'est une statistique, une journée avait suffi pour un relevé complet) que Tours était la ville qui comptait le plus grand nombre de sex-shops et de salles porno en rapport à la population.

J'en avais conclu que Jean Royer n'avait aucun pouvoir dans sa commune ou bien qu'il était hypocrite.

Cette étude n'a jamais produit une séquence pédagogique - à ma connaissance (non, Mélanie, je ne parle pas de vous, "ma connaissance" veut dire : les informations dont je dispose - et je ne dispose pas de vous).

Un voyage à Tours, c'est faisable dans la journée, mais en trente ans, si tout a changé...

 

Jimidi demande alors : un stage de quoi ?

Il n'y a vraiment que les étrangers à la grande maison pour poser une telle question.

 

C'était un stage national (je représentais mon académie, pas moins, parmi une vingtaine d'élus) sur les PACTE (devenus PAE en 1981-1982).

 

Premier jour

Prise de contact. Nos maîtres, détachés de la FOEVEN (et du monde), étaient plus lacaniens [note 1] que le prince. Début du stage, selon l'ordre de mission, 9 h. Vers 10 h 30, le second missionnaire est arrivé, et les maîtres se sont pointés vers 11 h 30. Il était temps de nous inviter à la cantine, située à 50 m, mais pourquoi se presser. Retour à la case départ vers 14 h 30. Silence. Une heure. Peu à peu quelques bavardages dans les rangs. Au bout du bout de cette heure longue un collègue a lancé (l'impudent !) : on commence quand ? on pourrait commencer par se présenter. Silence. Ledit individu a repris : je suis Machin, professeur de lettres modernes à Evreux. Il y a des contagieux. La parole a fait le tour de la table, en passant par Lou, qui n'en a pas manqué une : à mon tour, je vais m'allonger (il n'y a que le perturbateur premier qui ait compris, à ce qu'il m'a dit, parce que nous avons rapidement pris "contact" - non ! Mélanie ! pas comme ça ! vous gardez toutes vos chances), je suis etc.

 

Deuxième jour

_ Aujourd'hui, on travaille.

[Réactions spontanées : Aaah !]

_ Vous vous mettez en équipe et vous fabriquez un PACTE. Compte-rendu demain.

Le stage (de quoi ? m'enfin !) se passant près de Vouvray, j'ai proposé à mon partenaire : "Le Vouvray et le tuffeau" (Mélanie, lisez à haute voix, sans tenir compte de la graphie).

_ Non, m'a-t-il dit, on va faire un tour à Tours.

L'idée n'est donc pas de moi. Reddite, ergo, quae sunt Caesaris, Caesari (Mt, 22, 21).

 

Troisième jour

Compte-rendu de l'opération.

Le compagnon faisait du théâtre avec ses élèves, il était à l'aise, mais il a dit : A toi.

Lou est parti : Eh bien, nous deux, on a fait les bordels, les cinémas porno (mais on n'est pas entré, ce n'est pas remboursé dans les frais) et les sex-shops. Preuve ! (quelques préservatifs amusants - que nous avons laissés sur la table et qui sont disparus le lendemain). Et ainsi de suite.

On a fait un tabac (enfin, Lou, l'autre était un ascète). Les applaudissements ont, semble-t-il, un peu dérangé les dirigeants du divan.

 

Quatrième jour

_ On a été non-directifs, aujourd'hui on devient directifs.

Consignes pour l'après-midi.

(on attendait l'inspecteur général chargé des PACTE)

14 heures : le silence avait changé de camp.

_ Oui ? Euh ? Hein ? Lou ?

_ Non, j'ai tout dit hier.

_ Oui, vous pouvez redire.

_ Non, le premier principe en pédagogie est de ne pas répéter ce qui n'a pas été entendu.

_ Oui, mais...

Là, il y a eu un bon Samaritain. Il a fait son devoir : visite pé-da-go-gi-que du château d'Amboise. L'inspecteur était ravi, et puis il avait réservé dans le meilleur restaurant des environs. Lou était à une table éloignée, ce qui a évité les familiarités.

 

Dixit Jimidi : Hi hi ! Toujours pensé que l'Education Nationale et le Surréalisme avait partie liée...

 

Hi hi ! Rions en attendant...

 


 

[note 1]

 

Mon correcteur orthographique (OpenOffice) suggère lacédémoniens.

 

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 11:21

 

Le brave néandertalien [note 1] avait parfaitement compris qu’ici, c’était plus tempéré qu’ailleurs, qu’il devait y avoir du gibier, qu’il faisait beau et qu’il y faisait bon vivre.

Nicolas Sarkozy, à la sortie de la grotte de Lascaux, dimanche 12 septembre 2010 (source : Le Monde, 14 septembre de la même année)

 

Et c'était vrai. Par chez nous et selon la contrepèterie préférée des Belges, il faisait encore beau et chaud dans les derniers temps, au mois d'octobre 2010.

 

Ce que le brave à trois poils n'avait pas prévu, c'était la criiise !

 

En ce temps-là, les riches éleveurs de brachiosaures


Brachiosaure01

 

pouvaient encore se loger à l'aise, avec les primes de Brussertal.


Néandertal01


Cependant les larges massues populaires s'entassaient dans des abris franchement glauques.


Néandertal03


Quelques-uns choyaient encore leur fierté derrière un voile de fleurs, mais le cosmos ne fait pas le monde.


Néandertal02


Ceux qui, à l'époque des trente glorieuses (les trente millions d'années de croissance repérées par les pré-historiens), avaient fait construire, ne pouvaient plus faire entretenir – et puis, il faut bien le dire, on ne trouvait plus d'artisans.


Néandertal04


Et pourtant, les tailleurs de menhirs qui voulaient bien tailler plus


Menhirs01


pour gagner plus, pouvaient encore acquérir, en 25 ans (l'espérance de vie des Néandertaliens allant du Jurassique à notre été indien), une demeure à 100.000 silex, dans un esprit écologique comme le montre le moulinet ornant le toit.


Néandertal05


Un beau message d'espoir pour les jeunes générations.



 

[note 1]

 

Notre correcteur orthographique (OpenOffice) suggère néocapitaliste.

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 09:57

 

Mushroom 01


La cuisine du jardin.

Les œufs sont de Bernard, enfin... de sa poule, mais non ! pas Maryvonne !

Quoi de meilleur qu'une belle omelette toute simple et des produits frais du jour ?


Mushroom 02


Joli.

A réserver pour des invités.


Mushroom 03

© Lou


Foutu.

Pour la cuisine.

Autrement, fondation du Mushroom Art ®


Bienvenue à notre table d'hôte !

 

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6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 01:31

 

<<< Elias Canetti 01

 

 

Hier en Italie, à l’âge de 93 ans, est mort un homme qui vivait depuis vingt ans dans les chemins de fer. Il ne cessait d’aller d’un train à l’autre, n’ayant pas d’autre domicile. Ancien député, il disposait de billets gratuits. Sa grande fortune ayant disparu, il ne lui restait plus que ces billets. Il mourut dans la gare principale de Turin, alors qu’il s’apprêtait à changer de train.

Elias Canetti, Le territoire de l'Homme, 1969, 1973 – traduit de l'allemand par Armel Guerne, Albin Michel, 1978


Le film de BiBi est très beau.

On remarque une finesse de cinéaste, à 2' 35" : le sens du voyage s'inverse pendant quelques secondes. Il s'apprêtait à changer de train.


Un peu plus sur Elias Canetti, chez BiBi.

 

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 07:15

 

Egide 333

 

Egide


La suppression du bouclier fiscal est à l'ordre du jour selon les propos tenus, lundi, sur Europe 1, par Alain Minc.


Il faut poser le problème de la suppression du bouclier fiscal.

[…]

En fait, il y a quatre paramètres à étudier : la suppression du bouclier fiscal, la suppression de l’ISF (l'impôt sur la fortune), l’augmentation d’une branche marginale de l’impôt sur le revenu et l’alignement du prélèvement sur les revenus du capital sur celui des revenus du travail.


Alain Minc - fils d'un dentiste juif polonais, devenu Français en 1947, tout en changeant son nom de Minkowski en Minc - est né le 15 avril 1949 à Paris dans le 19e arrondissement. Expert en économie et en finances, il est l'un des plus proches conseillers de Nicolas Sarkozy.


La planète est en mains.

 

Charles Chaplin-Le Dictateur 1940

Charles Chaplin, 1940

 

              Alain Minc 2009

              Alain Minc, 2009


Les maîtres du monde auraient-ils eu des frissons sous la pression de quelques manifestations récentes ?

 

DPP-Pression septembre 2010Des pas perdus, Des mots sur les murs, des murs de maux ou d'espoirs...


Non.


L'égide fiscale coûte plus qu'elle ne rend, c'est un mythe contre-productif, alors que d'autres taxes sont réellement lucratives.


Ils sont réalistes.


Toutes les fiscalités sont injustes. Il faut être réaliste.

[…]

L’impôt sur la TVA est un impôt injuste, mais c’est un impôt follement efficace.


Ils sont efficaces.


Patrimoine


Le 07 mai 2010, Alain Minc a proposé sur France Info une solution finale au problèmes de dépenses de la Sécurité Sociale.

L'entretien est repris en texte ICI :


J'ai un père qui a 102 ans. Il a été hospitalisé 15 jours dans un service de pointe. Il en est sorti. La collectivité française a dépensé 100.000 € pour soigner un homme de 102 ans. C'est un luxe immense, extraordinaire pour lui donner quelques mois ou quelques années de vie.

[...]

Je pense qu'il va bien falloir s'interroger sur le fait de savoir comment on va récupérer les dépenses médicales des très vieux, en ne mettant pas à contribution ou leur patrimoine, quand ils en ont un, ou le patrimoine de leurs ayants-droits.


Le père a 102 ans et le patrimoine, le fils...


Non, ils n'ont peur de rien.


Alain Minc ne sera pas déchu.


Soleil vert


La solution finale


Pour en finir avec les abysses des océans insalubres, les gouffres de la gériatrie envahissante, et la malnutrition dont souffrent un ou deux milliards de personnes, les plus jeunes, cultivons le soleil vert.


 

Richard Fleischer, Soylent Green(Soleil Vert), 1973, bande annonce originale

 

>>> voir ce qu'on en dit dans la gauchosphère !


/!\ Attention ! Le document ci-dessous révèle toute l'histoire...


 


 

Synopsis

 

A New York au moins d'Août 2022. La population de la mégalopole compte 40 millions d'habitants et souffre de surpopulation et de pollution.

Le détective Thorn enquête sur la mort de William Simonson, un avocat et politicien tué avec un pied de biche, dirigeant de la compagnie " Soylent Green ". Cette multinationale fournit la nourriture à une population aisée, seule à pouvoir acheter de quoi subsister. Ainsi, les riches se nourrissent de tablettes à base de plancton et appelées " Soleil jaune ", " Soleil rouge " et " Soleil vert ".

Thorn est un policier privilégié qui travaille pour le 14e commissariat. Il partage un minuscule appartement délabré avec Sol Roth, un vieillard ex-bibliothécaire. A mesure que Thorn avance dans son enquête, il se rend compte que le meurtre de l'avocat implique directement le Gouverneur. Sous les pressions de ce dernier, Hatcher, le chef de Thorn, lui enlève l'enquête des mains et déçide de classer le meurtre en crime crapuleux.
Peu après, alors que les rationnements de Soleil vert sont de moins en moins bien acceptés par la population, Thorn échappe de justesse à un assassinat au cours d'une émeute où la foule est maîtrisée par la police à l'aide de camions-benne. Intimement persuadé que l'enquête est loin d'être terminée, Thorn décide de chercher la vérité aidé par son ami le vieux érudit Sol Roth.

Malheureusement trop vieux, fatigué de la vie et impotent, le vieillard sera conduit dans le "foyer", un centre d'euthanasie où l'on aide les gens à mourir dans la dignité en leur faisant visionner des images d'animaux, de forêts et de paysages idylliques. Thorn tente une dernière fois de l'en dissuader mais sans réussite... Le corps du vieillard disparaît dans un corridor.

Soupçonneux, Thorn décide de suivre discrètement le chemin pris par le corps du vieillard. Il va alors découvrir l'atroce vérité, la Soylent Company se cache derrière le foyer, il y a bien longtemps qu'il n'y a plus de plancton dans les mers et le Soleil vert est fabriqué à partir des cadavres de vieux humains…

 

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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 23:01

 

Un moine demanda à maître Feng hsueh : Si parole et silence sont tous deux irrecevables, comment passer outre ?
Feng hsueh répondit : Je me rappelle encore le Sud du Fleuve au troisième mois, le cri des perdrix et le parfum de cent fleurs.

Feng sueh (896-973)



 

Cette page a été la première de Libellus, le 22 mars 2008. Elle prend sens aujourd'hui, rééditée en de maintenant.

 

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